régime méditerranéen

Suggéré

2 études · 1 recommandation

Dernière mise à jour: 21 février 2026

régime méditerranéen – Diabète de type 2
Suggéré2 études

Le respect du régime méditerranéen réduit le risque de diabète de type 2 jusqu'à 12 %.

Une vaste étude cas-cohorte menée au sein de la cohorte EPIC, qui comprenait 340 234 participants dans huit pays européens, a révélé qu’une forte adhésion au régime méditerranéen réduisait le risque de diabète de type 2 de 12 % (HR 0,88, IC à 95 % 0,79–0,97) sur une période de suivi de 3,99 millions d’années-personnes, avec une tendance significative dose-réponse (P = 0,013). Une revue systématique de 37 études a confirmé ces résultats, 89 % des études analysées soutenant une association protectrice entre l’adhésion au régime méditerranéen et la réduction du risque de cardiodiabésie, le diabète de type 2 étant un élément central. L’avantage semblait être plus important chez les personnes non obèses âgées de plus de 50 ans. Ensemble, ces deux analyses, qui ont porté sur des dizaines de milliers de participants, établissent une corrélation constante entre une plus grande adhésion au régime méditerranéen (qui met l’accent sur les légumes, les légumineuses, les fruits, les noix, les céréales complètes, le poisson et l’huile d’olive) et une réduction significative du risque de diabète de type 2.

Preuves

Auteurs: Bach Faig, Anna, Estruch Riba, Ramon, García Fernández, Elena, Rico Cabanas, Laura, Rosgaard, Nanna

Publié: 26 mars 2018

Cette revue systématique a analysé 37 études issues de PubMed, incluant des essais cliniques, des études transversales et des études de cohortes prospectives examinant le lien entre le régime méditerranéen et les facteurs de risque de cardiodiabésité. Quatre études portaient spécifiquement sur le diabète de type 2. Sur les 37 études analysées, 33 (89 %) ont fourni des preuves solides d'une association entre l'adhésion au régime méditerranéen et une réduction de l'incidence du risque global de cardiodiabésité, dont le diabète de type 2 est une composante essentielle.

Auteurs: Arriola, L, Bendinelli, B, Beulens, JW, Boeing, H, Buckland, G, Buijsse, B, Clavel-Chapelon, F, Cottet, V, Crowe, FL, de Lauzon-Guillan, B, Feskens, EJM, Forouhi, NG, Franks, PW, Gonzalez, C, Grioni, S, Guevara, M, Hallmans, G, InterAct Consortium, Kaaks, R, Key, TJ, Khaw, K, Langenberg, C, Molina-Montes, E, Moreno-Iribas, MC, Nilsson, P, Norat, T, Overvad, K, Palla, L, Palli, D, Panico, S, Quirós, JR, Riboli, E, Rolandsson, O, Romaguera, D, Romieu, I, Sacerdote, C, Schulze, MB, Sharp, S, Slimani, N, Spijkerman, AMW, Sánchez, MJ, Teucher, B, Tjonneland, A, Tormo, MJ, Tumino, R, van der Schouw, YT, van der, ADL, Wareham, NJ

Publié: 1 janvier 2011

Dans cette étude cas-cohorte, menée au sein de la cohorte EPIC comprenant 340 234 participants et couvrant 3,99 millions d’années-personnes de suivi, 11 994 nouveaux cas de diabète de type 2 ont été identifiés, ainsi qu’une sous-cohorte stratifiée de 15 798 participants provenant de huit pays européens. Une forte adhésion au régime méditerranéen (score rMED de 11 à 18) était associée à un risque inférieur de 12 % de développer un diabète de type 2 (HR 0,88, IC à 95 % 0,79-0,97) par rapport à une faible adhésion (rMED de 0 à 6). Une adhésion modérée (rMED de 7 à 10) a montré une réduction non significative de 7 % (HR 0,93, IC à 95 % 0,86-1,01). Une tendance dose-réponse significative a été observée entre les catégories d’adhésion (P pour la tendance = 0,013). L’association était moins marquée chez les participants de moins de 50 ans et chez les personnes obèses.