Auto-examen régulier de la bouche.

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Dernière mise à jour: 25 février 2026

Auto-examen régulier de la bouche. – Cancer de la bouche
Suggéré5 études

Des auto-examens buccaux réguliers facilitent la détection précoce d’éventuelles modifications buccales pouvant être malignes.

Cinq études portant sur des analyses de cohortes, des revues systématiques et une méta-analyse impliquant plus de 2,5 millions de participants ont permis d’établir que l’auto-examen joue un rôle complémentaire dans la détection du cancer buccal. La spécificité de l’auto-examen buccal a atteint 1,00 (IC à 95 % : 1,00–1,00) dans une étude portant sur 34 819 participants, ce qui signifie que les lésions identifiées par le patient nécessitent presque toujours un suivi médical, bien que la sensibilité ait varié de 0,18 à 0,33. Une cohorte de 88 patients atteints d’un carcinome épidermoïde buccal a révélé que 54,5 % avaient été diagnostiqués à un stade avancé, les tumeurs situées au plancher de la bouche (RC = 3,6) et sur le tissu gingival (RC = 8,8) présentant le risque le plus élevé de détection tardive, ce qui en fait des zones cibles pour l’auto-surveillance. L’examen clinique assisté par cytologie a atteint une sensibilité de 0,91 et une spécificité de 0,91 chez 4 002 participants. Bien que la méta-analyse ait évalué la qualité globale des données sur l’auto-examen comme étant faible, les résultats concordants de toutes les revues montrent que la sensibilisation aux modifications buccales visibles reste essentielle pour une détection précoce et une amélioration du taux de survie.

Preuves

Auteurs: Cassie, Heather, Clarkson, Janet, Conway, David I., Glenny, Anne-Marie, McGoldrick, Niall, Shambhunath, Shambhunath, Walsh, Tanya, Wijesiri, Thushani, Young, Linda

Publié: 1 mars 2024

Parmi les 19 revues systématiques analysées dans cette méta-analyse, qui englobent 199 études primaires impliquant environ 2 460 600 participants, une revue systématique s’est spécifiquement penchée sur l’auto-examen du cancer de la cavité buccale. L’évaluation de la qualité selon AMSTAR-2 a classé quatre revues comme étant de haute qualité et deux comme étant de qualité modérée. Les données probantes globales soutenant l’auto-examen du cancer de la cavité buccale ont été jugées de faible qualité. La revue a conclu que les nouvelles interventions visant à promouvoir l’auto-examen du cancer de la cavité buccale nécessitent une conception expérimentale rigoureuse, un compte rendu précis et l’implication des patients et du public dans la conception de ces interventions.

Auteurs: Allegra, Awan, Awan, Bessell, Betz, Bhoopathi, Bossuyt, Brinkmann, Brocklehurst, Buchen, Burkhardt, Cancela-Rodriguez, Chen, Cheng, Cheng, Conway, Delavarian, Divani, Driemel, Driemel, Driemel, Du, Ebenezar, Epstein, Epstein, Faggiano, Farah, Farah, Fedele, Ferlay, Furness, Garg, Glenny, Gomez Serrano, Guneri, Gupta, Hegde, Hohlweg-Majert, Holmstrup, Jayaprakash, Koch, Koch, Kulapaditharom, Landis, Lane, Lee, Leeflang, Leunig, Levine, Li, Li, Lingen, Liu, Lodi, Macaskill, Macfarlane, Majumder, Mallia, Maraki, Maraki, Mashberg, McIntosh, Mehanna, Mehrotra, Mehrotra, Mehrotra, Mojsa, Nagaraju, Napier, Navone, Navone, Navone, Navone, Ng, Nieman, Onizawa, Onofre, Park, Parkin, Patton, Petti, Poate, Rahman, Ranaa, Reboiras-López, Reibul, Reitsma, Remmerbach, Remmerbach, Remmerbach, Remmerbach, Remmerbach, Rethman, Rusthoven, Sandler, Scheer, Scheifele, Schwarz, Sciubba, Scully, Scully, Scully, Scully, Seijas-Naya, Seoane Lestón, Sharwani, Sharwani, Shklar, Silverman, Silverman, Stell, Svirsky, Swider, Tang, Tilley, Torres-Rendon, Ujaoney, Upadhyay, Vecchia, Waal, Walsh, Wang, Warnakulasuriya, Warnakulasuriya, Warnakulasuriya, Whiting, Wyatt

Publié: 1 mai 2015

Cette revue systématique de 41 études impliquant 4 002 participants s’est concentrée spécifiquement sur les patients présentant des lésions cliniquement évidentes, soulignant que les modifications buccales visibles constituent le point de départ pour la détection du cancer. La revue a révélé qu’en dépit de l’utilisation d’outils diagnostiques avancés, l’examen clinique reste fondamental. La cytologie, utilisée comme méthode complémentaire, a permis d’atteindre une sensibilité de 0,91 (IC à 95 % de 0,81 à 0,96) et une spécificité de 0,91 (IC à 95 % de 0,81 à 0,95), mais la biopsie à l’aide d’un scalpel suivie d’une analyse histologique reste la méthode de référence. Les auteurs soulignent que la détection précoce des troubles potentiellement malins peut réduire le risque de transformation maligne et améliorer les taux de survie au cancer buccal, ce qui souligne l’importance de la sensibilisation et de l’autocontrôle des modifications buccales.

Auteurs: Carreras Torras, Clàudia, Gay Escoda, Cosme

Publié: 1 janvier 2015

Cette revue systématique a analysé 60 études (parmi les 89 initialement identifiées) issues de différentes bases de données, dont Cochrane et PubMed, couvrant la période allant de janvier 2006 à décembre 2013. La revue comprenait une méta-analyse, 17 revues systématiques et 35 études prospectives évaluant les techniques de diagnostic précoce du carcinome épidermoïde buccal (CEB) et des affections buccales potentiellement malignes. La revue a conclu que le diagnostic précoce est d’une importance clinique primordiale, compte tenu du taux de mortalité lié aux stades avancés de la maladie, et que l’examen clinique reste un élément essentiel du processus diagnostique, la biopsie tissulaire et l’examen histopathologique servant de référence pour établir un diagnostic définitif.

Auteurs: López-Cedrún Cembranos, José Luis, Seoane Lestón, Juan Manuel, Seoane Romero, Juan M., Tomás Carmona, Inmaculada, Varela Centelles, Pablo Ignacio, Vázquez Mahía, I.

Publié: 1 janvier 2012

Parmi 88 patients consécutifs atteints d’un carcinome épidermoïde buccal, 54,5 % ont reçu un diagnostic à un stade avancé (III-IV). Certains sites tumoraux présentaient un risque significativement plus élevé de diagnostic à un stade tardif : plancher buccal (RC = 3,6 ; IC à 95 % = 1,2–11,1), gencives (RC = 8,8 ; IC à 95 % = 2,0–38,2) et triangle rétromolaire (RC = 8,8 ; IC à 95 % = 1,5–49,1). L’étude a conclu que les programmes de dépistage des cancers buccaux asymptomatiques devraient être prioritaires et que les interventions éducatives devraient mettre l’accent sur la connaissance des manifestations de la maladie au niveau de ces sites à haut risque. L’auto-examen ciblant ces zones pourrait contribuer à un diagnostic plus précoce.

Auteurs: American Cancer Society, Barrellier, Barrellier, Bessell, Bhalang, Bowles, Brinkmann, Brocklehurst, Brocklehurst, Brocklehurst, Buchen, Chang, Chen, Conway, Csépe, Downer, Downer, Elango, Faggiano, Fedele, Ferlay, Fernández Garrote, Freedman, Furness, Garg, Glenny, Hapner, Holmstrup, Holmstrup, Holmstrup, Huber, Huff, Ikeda, Jaber, Jemal, Jullien, Jullien, Kulak, Landis, Lee, Leeflang, Leocata, Li, Lim, Lingen, Liu, Liu, Lodi, Macfarlane, Marzouki, Mashberg, Mashberg, Mathew, McGurk, Mehta, Moles, Nagao, Nagao, Nagao, Napier, Netuveli, Ogden, Oh, Parkin, Patton, Petti, Poh, Ramadas, Reibel, Rethman, Rogers, Rusthoven, Sankaranarayanan, Sankaranarayanan, Sankaranarayanan, Scott, Scully, Scully, Seoane Leston, Silverman, Speight, Srivastava, Su, Subramanian, Sweeny, Vacher, Vahidy, Vecchia, Waal, Warnakulasuriya, Warnakulasuriya, Warnakulasuriya, Warnakulasuriya, Warnakulasuriya, Warnakulasuriya, Whiting, Whiting, Wilson, Wyatt, Yusof

Publié: 1 janvier 2012

Une revue systématique de 13 études impliquant 68 362 participants a évalué les méthodes de dépistage du cancer buccal et des affections potentiellement malignes. Deux études (34 819 participants) ont évalué l’auto-examen buccal, en indiquant une sensibilité estimée à 0,18 (IC à 95 % de 0,13 à 0,24) et à 0,33 (IC à 95 % de 0,10 à 0,65), avec une spécificité de 1,00 (IC à 95 % de 1,00 à 1,00) et de 0,54 (IC à 95 % de 0,37 à 0,69). Bien que la sensibilité de l’auto-examen buccal soit inférieure à celle d’un examen buccal conventionnel, la spécificité élevée dans une étude indique que lorsque les individus identifient une lésion, il est probable qu’il s’agisse d’une découverte réelle qui justifie un suivi professionnel.