Une plaie buccale qui ne guérit pas ou une tache blanche/rouge.

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7 études · 1 recommandation

Dernière mise à jour: 25 février 2026

Une plaie buccale qui ne guérit pas ou une tache blanche/rouge. – Cancer de la bouche
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Les lésions buccales persistantes ou les plaques rouges et blanches nécessitent une évaluation rapide par un professionnel de la santé afin de déterminer s’il s’agit d’un cancer buccal.

Sept études portant sur plus de 72 000 participants – dont quatre revues systématiques, une méta-analyse et une étude de cohorte – démontrent de manière constante que les lésions buccales qui ne guérissent pas nécessitent une évaluation clinique rapide. Des ulcères apparaissent dans 70,5 % des cas de carcinome épidermoïde buccal, et 70 à 95 % des érythroplasies (plaques rouges) sont cancéreuses lors de la biopsie initiale ou évoluent vers un cancer. L’examen buccal classique atteint une spécificité d’environ 0,98 dans les contextes où la prévalence est faible, tandis que la cytologie buccale atteint une sensibilité de 0,91 et une spécificité de 0,91 pour détecter une malignité dans les lésions cliniquement évidentes. Les retards dans l’évaluation augmentent considérablement le risque de diagnostic à un stade avancé, certains sites tumoraux présentant des rapports de cotes allant jusqu’à 8,8 pour la détection à un stade avancé. Toute plaie buccale qui persiste au-delà de deux à trois semaines, ou toute plaque muqueuse blanche ou rouge inexpliquée, justifie un examen et une biopsie par un professionnel plutôt qu’une simple auto-surveillance.

Preuves

Auteurs: Cassie, Heather, Clarkson, Janet, Conway, David I., Glenny, Anne-Marie, McGoldrick, Niall, Shambhunath, Shambhunath, Walsh, Tanya, Wijesiri, Thushani, Young, Linda

Publié: 1 mars 2024

Cette analyse comparative a porté sur 19 revues systématiques comprenant 199 études primaires impliquant environ 2 460 600 participants. Une revue systématique s’est spécifiquement penchée sur l’autopalpation du cancer de la bouche. Quatre revues ont obtenu une note élevée selon l’échelle AMSTAR-2, et deux, une note modérée. Malgré la qualité globale relativement faible des données probantes, cette analyse a révélé que les interventions éducatives et les informations personnalisées sur les facteurs de risque liés au cancer pouvaient s’avérer utiles pour accroître la pratique de l’autopalpation et sensibiliser à la détection du cancer de la bouche.

Auteurs: Calero, Chanena, Kassis, Elias Naim, Morocho Sanchez, Wilmer Israel, Vallejo Garcés, Kateryne María

Publié: 4 avril 2022

Cette revue systématique a analysé 86 articles sur le traitement du cancer bucco-maxillo-facial, en a évalué 29 de manière approfondie et a inclus 24 études dans l’analyse. La revue a révélé que 70,0 % à 95,0 % des lésions d’érythroplasie sont cancéreuses au moment du prélèvement initial de la biopsie ou évolueront vers un cancer. Dans le cas du carcinome épidermoïde invasif, les cellules cancéreuses pénètrent dans les couches plus profondes de la cavité buccale et de l’oropharynx. On estime qu’en 2017, 16 290 nouveaux cas de cancer buccal ont été recensés au Brésil, dont 12 370 chez les hommes (11,54 pour 100 000) et 4 010 chez les femmes (3,92 pour 100 000). Une association a été identifiée entre la maladie parodontale, les paramètres de l’état nutritionnel et les niveaux de protéines antimicrobiennes chez les patients atteints d’un cancer buccal.

Auteurs: Janardhan-Reddy, Sujatha, Nagi, Ravleen, Rakesh, Nagaraju, Reddy-Kantharaj, Yashoda-Bhoomi, Sahu, Shashikant

Publié: 1 janvier 2016

Une analyse systématique de 20 études primaires évaluant les systèmes de détection basés sur la lumière a révélé que même les dispositifs spécialisés présentent une précision variable pour détecter le carcinome épidermoïde buccal et la leucoplasie orale. La chémiluminescence ViziLite a montré une sensibilité allant de 77,1 % à 100 %, mais une spécificité très faible, allant de 0 % à 27,8 %. Elle a eu tendance à détecter plus facilement les lésions blanches (leucoplasies) tout en risquant de ne pas identifier les zones rouges. L’autofluorescence tissulaire du VELscope a démontré une sensibilité variant de 22 % à 100 % et une spécificité allant de 16 % à 100 %, mais n’a pas permis de différencier la dysplasie des affections inflammatoires bénignes. Ces résultats soulignent que les modifications persistantes de la muqueuse buccale nécessitent un examen clinique professionnel plutôt qu’une simple auto-évaluation.

Auteurs: Allegra, Awan, Awan, Bessell, Betz, Bhoopathi, Bossuyt, Brinkmann, Brocklehurst, Buchen, Burkhardt, Cancela-Rodriguez, Chen, Cheng, Cheng, Conway, Delavarian, Divani, Driemel, Driemel, Driemel, Du, Ebenezar, Epstein, Epstein, Faggiano, Farah, Farah, Fedele, Ferlay, Furness, Garg, Glenny, Gomez Serrano, Guneri, Gupta, Hegde, Hohlweg-Majert, Holmstrup, Jayaprakash, Koch, Koch, Kulapaditharom, Landis, Lane, Lee, Leeflang, Leunig, Levine, Li, Li, Lingen, Liu, Lodi, Macaskill, Macfarlane, Majumder, Mallia, Maraki, Maraki, Mashberg, McIntosh, Mehanna, Mehrotra, Mehrotra, Mehrotra, Mojsa, Nagaraju, Napier, Navone, Navone, Navone, Navone, Ng, Nieman, Onizawa, Onofre, Park, Parkin, Patton, Petti, Poate, Rahman, Ranaa, Reboiras-López, Reibul, Reitsma, Remmerbach, Remmerbach, Remmerbach, Remmerbach, Remmerbach, Rethman, Rusthoven, Sandler, Scheer, Scheifele, Schwarz, Sciubba, Scully, Scully, Scully, Scully, Seijas-Naya, Seoane Lestón, Sharwani, Sharwani, Shklar, Silverman, Silverman, Stell, Svirsky, Swider, Tang, Tilley, Torres-Rendon, Ujaoney, Upadhyay, Vecchia, Waal, Walsh, Wang, Warnakulasuriya, Warnakulasuriya, Warnakulasuriya, Whiting, Wyatt

Publié: 1 mai 2015

Une revue systématique de 41 études impliquant 4 002 participants a évalué la précision diagnostique des tests complémentaires pour détecter le cancer buccal et les troubles potentiellement malins chez les patients présentant des lésions cliniquement évidentes. La cytologie buccale a démontré la plus grande précision combinée, avec une sensibilité de 0,91 (IC à 95 % de 0,81 à 0,96) et une spécificité de 0,91 (IC à 95 % de 0,81 à 0,95) dans 12 études. La coloration vitale a montré une sensibilité de 0,84 (IC à 95 % de 0,74 à 0,90) et une spécificité de 0,70 (IC à 95 % de 0,59 à 0,79) dans 14 études. La détection basée sur la lumière a présenté une sensibilité de 0,91 (IC à 95 % de 0,77 à 0,97), mais une spécificité plus faible de 0,58 (IC à 95 % de 0,22 à 0,87) dans 11 études. La revue confirme que les lésions cliniquement évidentes nécessitent une biopsie professionnelle et une évaluation histologique, car aucun test complémentaire ne peut remplacer la norme diagnostique actuelle.

Auteurs: Carreras Torras, Clàudia, Gay Escoda, Cosme

Publié: 1 janvier 2015

Cette revue systématique a analysé 60 études (parmi les 89 initialement identifiées) publiées entre janvier 2006 et décembre 2013, dont une méta-analyse, 17 revues systématiques, 35 études prospectives, 5 études rétrospectives, un consensus et une étude qualitative. La revue a confirmé que la biopsie tissulaire et l’examen histopathologique restent les méthodes de référence pour le diagnostic du cancer buccal. Plusieurs techniques diagnostiques ont été évaluées, mais aucune n’a démontré suffisamment de preuves scientifiques pour remplacer l’examen clinique et la biopsie dans le cadre du dépistage précoce du carcinome épidermoïde oral (CEO) et des affections potentiellement malignes de la cavité buccale.

Auteurs: López-Cedrún Cembranos, José Luis, Seoane Lestón, Juan Manuel, Seoane Romero, Juan M., Tomás Carmona, Inmaculada, Varela Centelles, Pablo Ignacio, Vázquez Mahía, I.

Publié: 1 janvier 2012

Dans cette cohorte de 88 patients atteints d’un carcinome épidermoïde buccal, les ulcères étaient la manifestation macroscopique la plus fréquente, présente dans 70,5 % des cas. La localisation de la tumeur a permis de prédire significativement un diagnostic à un stade avancé : le plancher buccal (RC = 3,6 ; IC à 95 % = 1,2–11,1), les gencives (RC = 8,8 ; IC à 95 % = 2,0–38,2) et le triangle rétromolaire (RC = 8,8 ; IC à 95 % = 1,5–49,1) étaient tous associés à un risque accru de détection à un stade tardif. L’analyse de régression a confirmé que la localisation de la tumeur et le degré de différenciation sont des facteurs prédictifs indépendants significatifs d’un diagnostic à un stade avancé. Ces résultats soulignent l’importance d’une évaluation rapide des ulcères buccaux persistants, en particulier au niveau des sites anatomiques à haut risque.

Auteurs: American Cancer Society, Barrellier, Barrellier, Bessell, Bhalang, Bowles, Brinkmann, Brocklehurst, Brocklehurst, Brocklehurst, Buchen, Chang, Chen, Conway, Csépe, Downer, Downer, Elango, Faggiano, Fedele, Ferlay, Fernández Garrote, Freedman, Furness, Garg, Glenny, Hapner, Holmstrup, Holmstrup, Holmstrup, Huber, Huff, Ikeda, Jaber, Jemal, Jullien, Jullien, Kulak, Landis, Lee, Leeflang, Leocata, Li, Lim, Lingen, Liu, Liu, Lodi, Macfarlane, Marzouki, Mashberg, Mashberg, Mathew, McGurk, Mehta, Moles, Nagao, Nagao, Nagao, Napier, Netuveli, Ogden, Oh, Parkin, Patton, Petti, Poh, Ramadas, Reibel, Rethman, Rogers, Rusthoven, Sankaranarayanan, Sankaranarayanan, Sankaranarayanan, Scott, Scully, Scully, Seoane Leston, Silverman, Speight, Srivastava, Su, Subramanian, Sweeny, Vacher, Vahidy, Vecchia, Waal, Warnakulasuriya, Warnakulasuriya, Warnakulasuriya, Warnakulasuriya, Warnakulasuriya, Warnakulasuriya, Whiting, Whiting, Wilson, Wyatt, Yusof

Publié: 1 janvier 2012

Cette revue systématique de 13 études (68 362 participants) a révélé que l’examen buccal classique permettait de détecter les affections potentiellement malignes et le cancer buccal avec une sensibilité allant de 0,50 (IC à 95 % de 0,07 à 0,93) à 0,99 (IC à 95 % de 0,97 à 1,00) dans 10 études (25 568 participants), pour des taux de prévalence allant de 1 % à 51 %. La spécificité était constamment d’environ 0,98 (IC à 95 % de 0,97 à 1,00) dans les contextes où la prévalence est faible. La revue a conclu que le fait de classer incorrectement des personnes atteintes comme étant en bonne santé retarde le diagnostic et conduit à un stade plus avancé de la maladie, ce qui souligne l’importance de consulter un professionnel pour toute anomalie buccale persistante.