Auteurs: Aune, D, Janszky, I, Norat, T, Prasad, M, Romundstad, P, Sen, A, Tonstad, S, Vatten, LJ
Publié: 1 janvier 2016
Une méta-analyse de 230 études de cohorte, portant sur 3,74 millions de décès parmi 30,3 millions de participants, a montré que chez les non-fumeurs (53 études, > 738 144 décès, > 9,98 millions de participants), chaque augmentation de 5 unités d’IMC accroît le risque de mortalité de 18 % (RR 1,18, IC à 95 % : 1,15-1,21). Chez les non-fumeurs en bonne santé (25 études), ce risque passe à 21 % par tranche de 5 unités d’IMC (RR 1,21, IC à 95 % : 1,18-1,25). En excluant les données de suivi précoce (11 études), le risque atteint 27 % par tranche de 5 unités d’IMC (RR 1,27, IC à 95 % : 1,21-1,33). La mortalité la plus faible a été observée à un IMC de 23-24 chez les non-fumeurs, de 22-23 chez les non-fumeurs en bonne santé et de 20-22 avec un suivi de ≥20 ans (P pour la non-linéarité <0,001).
