activité physique

Suggéré

4 études · 1 recommandation

Dernière mise à jour: 25 février 2026

activité physique – Obésité
Suggéré4 études

Une activité physique régulière réduit considérablement le risque d’obésité et ses conséquences sur le système cardiovasculaire.

Quatre études, utilisant des méthodologies variées telles que les études cas-témoins, les revues systématiques et l’élaboration de recommandations consensuelles, ont systématiquement mis en évidence l’activité physique comme intervention essentielle dans la lutte contre l’obésité. Une étude cas-témoin menée sur 225 enfants a révélé qu’une activité physique intense produisait l’effet protecteur le plus marqué contre le surpoids et l’obésité (b = -1,90 ; IC à 95 % = de -2,63 à -1,16 ; p < 0,001). Une revue systématique de 23 essais contrôlés randomisés impliquant 13 733 participants (IMC moyen de 33,9 kg/m²) a démontré que les programmes d’activité physique permettaient de maintenir des bénéfices cardiovasculaires – amélioration de la pression artérielle, du profil lipidique et de la tolérance au glucose – sur une période moyenne de 37 mois, même lorsque la perte de poids absolue restait modeste. Une deuxième revue systématique a confirmé que l’entraînement physique réduit directement les taux d’obésité et diminue le fardeau des maladies associées, notamment le cancer, le diabète et les maladies coronariennes, dans diverses populations. La faisabilité d’une adhésion à long terme est étayée par un taux d’abandon gérable de 16,1 % lors d’essais prolongés.

Preuves

Auteurs: Aburto, T.C., Barnoya, J., Barquera, S., Canelo-Aybar, C., Cavalcante, T.M., Corvalán, C., Espina, C., Feliu, A., Hallal, P.C., Reynales-Shigematsu, L.M., Rivera, J.A., Romieu, I., Santero, Marilina, Stern, M.C., Universitat Autònoma de Barcelona

Publié: 1 janvier 2023

Le rapport de consensus indique que l’activité physique offre une protection contre 3 types de cancers et qu’il existe des données suggérant une protection contre 8 autres types de cancers. Un mode de vie sédentaire augmente probablement le risque de développer 5 types de cancers. Le code latino-américain et caribéen de lutte contre le cancer recommande de pratiquer une activité physique régulière et de limiter les comportements sédentaires, ce qui constitue l’un des quatre piliers principaux de ses recommandations. Une part importante de la population d’Amérique latine et des Caraïbes ne respecte pas les recommandations en matière d’activité physique, ce qui fait de cette question un objectif clé pour les interventions de santé publique visant à prévenir le cancer dans la région.

Auteurs: Murti, B. (Bhisma ), Pamungkasari, E. P. (Eti ), Rini, A. K. (Arum )

Publié: 29 août 2018

Dans cette étude cas-témoins menée auprès de 225 élèves du primaire à Surakarta, dans le centre de Java (mars-avril 2018), l’analyse des relations causales a démontré qu’une activité physique intense était fortement associée à une réduction du risque de surpoids ou d’obésité chez les enfants (b = -1,90 ; IC à 95 % = de -2,63 à -1,16 ; p < 0,001). L’activité physique a également servi de facteur médiateur par lequel le niveau d’éducation maternelle influençait indirectement le poids des enfants. L’effet protecteur de l’activité physique était le facteur modifiable le plus important identifié dans le modèle, avec le coefficient absolu le plus élevé parmi toutes les variables analysées.

Auteurs: Laederach-Hofmann, Kurt, Messerli-Burgy, Nadine, Meyer, Katharina

Publié: 18 juin 2018

Dans le cadre de 23 essais contrôlés randomisés impliquant 13 733 participants (IMC moyen de 33,9 kg/m²), des programmes d’activité physique ont été identifiés comme l’une des principales interventions non chirurgicales produisant des bénéfices cardiovasculaires à long terme. Sur une durée moyenne d’étude de 37 mois, avec un suivi d’au moins 18 mois, les interventions intégrant une activité physique ont démontré des effets positifs sur la tension artérielle, le profil lipidique et la tolérance au glucose. Cette revue systématique a spécifiquement évalué les approches combinées impliquant un régime alimentaire, de l’exercice et une thérapie comportementale, en notant des améliorations cardiovasculaires durables, même lorsque la perte de poids absolue était modeste. Le taux moyen d’abandon de 16,1 % observé dans ces essais de longue durée confirme la faisabilité du maintien de programmes d’exercices.

Auteurs: Konstantina Karaouli, Petros Pappas

Publié: 1 janvier 2010

Une analyse systématique des revues systématiques et des méta-analyses évaluées par des pairs, issues de Medline, PubMed et de la base de données Cochrane, a permis d’évaluer différentes stratégies de prévention de l’obésité. L’activité physique a été identifiée comme un élément fondamental pour lutter contre le phénomène de l’obésité dans les populations des pays développés et en développement. Cette analyse a démontré une relation directe entre l’obésité et diverses maladies, notamment le cancer, le diabète et les maladies coronariennes, ce qui souligne l’importance de l’activité physique pour atténuer ces risques liés à l’obésité. L’analyse s’est conclue par la démonstration claire que les stratégies de prévention primaire et secondaire intégrant l’activité physique permettent de réduire les taux d’obésité et de limiter les conséquences néfastes dans les populations étudiées.