Légumes

Suggéré

3 études · 1 recommandation

Dernière mise à jour: 19 février 2026

Légumes – cancer du poumon
Suggéré3 études

Une consommation plus importante de légumes est associée à une réduction de 34 à 42 % du risque de cancer du poumon.

Trois études, qui ont impliqué plus de 204 000 participants, démontrent de manière constante une association protectrice entre la consommation de légumes et le cancer du poumon. Une méta-analyse de 18 études (202 969 individus, 5 517 cas) a révélé que la consommation la plus élevée de carottes réduisait le risque de cancer du poumon de 42 % (OR 0,58, IC à 95 % 0,45–0,74), avec l’effet le plus marqué pour l’adénocarcinome (OR 0,34). Une étude cas-témoin de Montréal (1 105 cas, 1 449 témoins) a montré que la consommation de β-carotène dans le quartile supérieur réduisait le risque de 34 % (OR 0,66, IC à 95 % 0,51–0,84), la protection se maintenant chez les fumeurs importants et dans les différents sous-types histologiques. Une étude cas-témoin iranienne (242 cas, 484 témoins) a confirmé que la consommation de légumes était un facteur protecteur indépendant significatif (P = 0,001). Les données soutiennent l’idée d’intégrer une variété de légumes, en particulier ceux riches en caroténoïdes comme les carottes, dans l’alimentation régulière afin de réduire le risque de cancer du poumon.

Preuves

Auteurs: Fu, Wenning, Gan, Yong, Jiang, Heng, Li, Hui, Lu, Zuxun, Lyu, Chuanzhu, Song, Fujian, Wang, Chao, Xu, Hongbin, Yan, Shijiao, Yang, Wei

Publié: 14 septembre 2019

Méta-analyse de 18 études observationnelles (17 cas-témoins, 1 cohorte prospective) impliquant 202 969 personnes et 5 517 patients atteints d’un cancer du poumon. En comparant la consommation la plus élevée à la consommation la plus faible de carottes, l’OR combiné était de 0,58 (IC à 95 % : 0,45–0,74), ce qui indique une réduction du risque de 42 %. L’analyse des sous-groupes par type de cancer du poumon a révélé la plus forte association pour l’adénocarcinome (OR : 0,34, IC à 95 % : 0,15–0,79) et les types mixtes (OR : 0,61, IC à 95 % : 0,46–0,81). Les résultats pour le carcinome épidermoïde (OR : 0,52, IC à 95 % : 0,19–1,45), le carcinome à petites cellules (OR : 0,43, IC à 95 % : 0,12–1,59) et le carcinome à grandes cellules (OR : 0,40, IC à 95 % : 0,10–1,57) ont montré des réductions non significatives. L’analyse de sensibilité a confirmé la stabilité des résultats.

Auteurs: Koushik, Anita, Parent, Marie-Elise, Rousseau, Marie-Claude, Shareck, Martine, Siemiatycki, Jack

Publié: 1 janvier 2017

Une étude cas-témoins populationnelle menée à Montréal (1996-2002) auprès de 1 105 cas de cancer du poumon et 1 449 témoins a évalué la consommation alimentaire de 49 fruits et légumes. Le tertile supérieur, comparé au tertile inférieur, de consommation de β-carotène était associé à un OR de 0,66 (IC à 95 % : 0,51-0,84), indiquant une réduction de 34 % du risque de cancer du poumon après ajustement pour les facteurs de confusion potentiels, notamment les antécédents tabagiques détaillés. Des associations protectrices ont également été observées chez les fumeurs importants de sexe masculin et pour différents sous-types histologiques, incluant le carcinome épidermoïde, l’adénocarcinome et le carcinome à petites cellules.

Auteurs: A-S Keck, AB Miller, AJ Cross, Ali Moghadas Jafari, AM Tarrazo-Antelo, B Tudek, C Galeone, CH MacLean, CL Prosser, D Feskanich, DO Edem, E De Stefani, E Riboli, Esmaeil Mortaz, FB Hu, Forouzan Mohammadi, H Skuladottir, H Skuladottir, HK Biesalski, J Akan, JC van der Pols, JM Cook-Mills, JW Lampe, Kian Khodadad, L Kutikova, LB Link, LC Yong, M Garcia, M Hosseini, Mahmoud Yousefifard, Makan Sadr, Mansour Rezaei, MJ Roth, Mohammad Reza Masjedi, Mostafa Hosseini, MR Masjedi, N Tasevska, P Brennan, P Brennan, Parisa Adimi Naghan, PD Schneider, PW Parodi, R Rani, R Sinha, RA Breslow, RA Smith, S Berdnikovs, S Chang, Shervin Taslimi, T Takezaki, TJ Key, TJ Smith, VI Sayin, WC Willett

Publié: 1 janvier 2014

Une étude cas-témoins menée auprès de 242 patients atteints d'un cancer du poumon et de 484 témoins appariés (2002-2005) a révélé que la consommation de légumes constituait un facteur protecteur significatif contre le cancer du poumon, selon une analyse de régression logistique conditionnelle multivariée (p = 0,001). Les participants ont été appariés selon l'âge, le sexe et le lieu de résidence, et des médecins formés ont mené des entretiens standardisés pour évaluer leurs apports alimentaires.