Fruits

Suggéré

2 études · 1 recommandation

Dernière mise à jour: 15 février 2026

Fruits – cancer du poumon
Suggéré2 études

La consommation régulière de fruits peut réduire significativement le risque de cancer du poumon.

Deux études cas-témoins, totalisant environ 1 113 participants, établissent un lien entre une consommation plus élevée de fruits et une réduction du risque de cancer du poumon. Une étude cas-témoins iranienne (242 patients, 484 témoins) a révélé que la consommation de fruits était le seul groupe alimentaire présentant une tendance inverse significative contre le cancer du poumon (p < 0,0001) après analyse multivariée et ajustement pour les facteurs de confusion. Une étude cas-témoins nichée dans le cadre de l’étude prospective de Bâle (129 décès par cancer, 258 témoins, cohorte de 4 224 personnes) a démontré des taux plasmatiques de vitamine C systématiquement plus faibles chez les patients atteints de cancer, les taux les plus bas étant associés à une consommation d’agrumes inférieure à la moyenne. Ces deux études confirment le rôle protecteur des fruits, probablement grâce à des mécanismes antioxydants, notamment la vitamine C. Intégrer une variété de fruits, en particulier d’agrumes, dans son alimentation quotidienne constitue une stratégie alimentaire pratique pour réduire le risque de cancer du poumon.

Preuves

Auteurs: Brubacher, Georges, Buess, Eduard, Rösel, Fritz, Stähelin, Hannes B.

Publié: 2 août 2017

Parmi 129 décès par cancer appariés à 258 témoins dans la cohorte de l'étude prospective de Bâle (4 224 hommes, suivis de 1971 à 1980), les taux plasmatiques de vitamine C étaient systématiquement plus faibles chez les patients atteints de cancer, quel que soit le type de cancer, comparativement aux témoins appariés selon l'âge et le sexe. Une consommation d'agrumes inférieure à la moyenne était associée aux taux de vitamine C les plus bas, observés particulièrement chez les patients atteints de cancer de l'estomac. Cette étude cas-témoins emboîtée s'appuie sur les données du second examen de suivi (1971-1973), avec des durées de suivi moyennes de 3,7 à 4,9 ans jusqu'au décès.

Auteurs: A-S Keck, AB Miller, AJ Cross, Ali Moghadas Jafari, AM Tarrazo-Antelo, B Tudek, C Galeone, CH MacLean, CL Prosser, D Feskanich, DO Edem, E De Stefani, E Riboli, Esmaeil Mortaz, FB Hu, Forouzan Mohammadi, H Skuladottir, H Skuladottir, HK Biesalski, J Akan, JC van der Pols, JM Cook-Mills, JW Lampe, Kian Khodadad, L Kutikova, LB Link, LC Yong, M Garcia, M Hosseini, Mahmoud Yousefifard, Makan Sadr, Mansour Rezaei, MJ Roth, Mohammad Reza Masjedi, Mostafa Hosseini, MR Masjedi, N Tasevska, P Brennan, P Brennan, Parisa Adimi Naghan, PD Schneider, PW Parodi, R Rani, R Sinha, RA Breslow, RA Smith, S Berdnikovs, S Chang, Shervin Taslimi, T Takezaki, TJ Key, TJ Smith, VI Sayin, WC Willett

Publié: 1 janvier 2014

Dans une étude cas-témoins menée en Iran auprès de 242 patients atteints d'un cancer du poumon et de 484 témoins appariés (selon l'âge, le sexe et le lieu de résidence), la consommation de fruits s'est révélée être un facteur protecteur significatif contre le cancer du poumon, selon une analyse de régression logistique conditionnelle multivariée (p < 0,0001). Les fruits étaient le seul groupe alimentaire présentant une tendance inverse significative avec le risque de cancer du poumon (p < 0,0001). Les consommateurs appartenant au tiers moyen et supérieur de la population ont été comparés au tiers inférieur en fonction de la répartition des témoins.