Auteurs: Aune, Dagfinn, Biessy, Carine, Christakoudi, Sofia, Colorado-yohar, Sandra M., Crous-Bou, Marta, Dossus, Laure, Freisling, Heinz, Gicquiau, Audrey, Grioni, Sara, Gunter, Marc J., Heath, Alicia K., Huybrechts, Inge, Idahl, Annika, Kaaks, Rudolf, Katzke, Verena, Kliemann, Nathalie, M. May, Anne, Murphy, Neil, Olsen, Anja, Ould Ammar, Romain, Pasanisi, Fabrizio, Perez-Cornago, Aurora, Playdon, Mary C., Rinaldi, Sabina, Rylander, Charlotta, Sartor, Hanna, Skeie, Guri, Sánchez, Maria-Jose, Tin Tin, Sandar, Tjønneland, Anne, Weiderpass, Elisabete
Publié: 1 janvier 2022
Dans cette étude cas-témoins imbriquée portant sur 817 femmes atteintes d’un cancer de l’endomètre et 817 témoins appariés au sein de l’étude EPIC, les femmes en surpoids mais présentant un bon état métabolique avaient un risque significativement plus élevé de développer un cancer de l’endomètre par rapport aux femmes ayant un poids normal et présentant également un bon état métabolique (OR 1,94 ; IC à 95 % : 1,24–3,04, en fonction du tour de taille). Les femmes en surpoids et présentant un mauvais état métabolique présentaient le risque le plus élevé parmi toutes les mesures anthropométriques (OR selon l’IMC : 2,38, IC à 95 % : 1,73–3,27 ; OR selon le tour de taille : 2,69, IC à 95 % : 1,92–3,77 ; OR selon le rapport taille/hanches : 1,83, IC à 95 % : 1,32–2,54). Le surpoids a été défini comme un IMC ≥ 25 kg/m², un tour de taille ≥ 80 cm ou un rapport taille/hanches ≥ 0,8. Ces associations ont été ajustées pour tenir compte de plusieurs facteurs de confusion à l’aide d’une régression logistique conditionnelle.