Auteurs: Agnoli, Claudia, Arriola, Larraitz, Barricarte, Aurelio, Benetou, Vasiliki, Beulens, Joline Wj, Boeing, Heiner, Bradbury, Kathryn E, Brennan, Paul, Dartois, Laureen, Dossus, Laure, Duell, Eric J, Fagherazzi, Guy, Ferrari, Pietro, Gunter, Marc, Johansson, Mattias, Kaaks, Rudolf, Khaw, Kay-Tee, Kragh Andersen, Per, Li, Kuanrong, Licaj, Idlir, Lund University., Lund University., Molina-Montes, Esther, Muller, David C, Norat, Teresa, Nunes, Luciana, Olsen, Anja, Overvad, Kim, Palli, Domenico, Peeters, Petra, Riboli, Elio, Romieu, Isabelle, Sacerdote, Carlotta, Sanchez, Carmen Navarro, Tjønneland, Anne, Trichopoulos, Dimitrios, Trichopoulou, Antonia, Tumino, Rosario, Wallström, Peter,, Wareham, Nick, Weiderpass, Elisabete
Publié: 1 janvier 2014
Parmi les 380 395 participants ayant subi 4 187 décès liés aux maladies cardiovasculaires/coronariennes sur une période de suivi de 12,6 ans, aucune association significative n’a été observée en ce qui concerne la mortalité due aux maladies cardiovasculaires/coronariennes chez les personnes consommant de l’alcool, quel que soit leur niveau de consommation. Cependant, les personnes qui ne boivent jamais ont présenté des rapports de risque plus élevés par rapport aux personnes qui boivent avec modération (0,1 à 4,9 g/jour). Dans les analyses de risques concurrents, la mortalité due aux maladies cardiovasculaires/coronariennes était plus marquée que celle due au cancer chez les hommes. Malgré ce manque apparent d’augmentation du risque de maladie cardiovasculaire lié à la consommation d’alcool, une consommation excessive d’alcool (≥ 60 g/jour pour les hommes, ≥ 30 g/jour pour les femmes) était associée à une augmentation significative de la mortalité globale : rapport de risque de 1,53 (IC à 95 % : 1,39–1,68) chez les hommes et de 1,27 (IC à 95 % : 1,13–1,43) chez les femmes.
