Alcool

ÉviterPrudence

2 études · 2 recommandations

Dernière mise à jour: 25 février 2026

Alcool – Cancer
Éviter1 études

La toxicomanie est associée à une aggravation des symptômes de douleur liés au cancer.

La consommation d’alcool et l’abus de substances ont été identifiés comme des facteurs significativement associés à l’intensité de la douleur et à son soulagement chez les patients atteints de cancer. Éviter l’alcool pourrait contribuer à améliorer les résultats obtenus en matière de gestion de la douleur.

Preuves

Cancer pain classification

Auteurs: Knudsen, Anne Kari

Publié: 1 janvier 2012

Dans une étude européenne multicentrique portant sur plus de 2 000 patients atteints de cancer et recevant un traitement à base d’opiacés, la toxicomanie (y compris l’abus d’alcool et de drogues) a été identifiée comme l’un des dix facteurs significativement associés au degré d’intensité de la douleur et/ou à l’efficacité du soulagement de la douleur. Le cadre de revue systématique qui étaye cette conclusion s’appuie sur six systèmes formels de classification de la douleur liée au cancer et fait partie de l’initiative européenne collaborative de recherche en soins palliatifs (EPCRC), financée par l’UE, visant à élaborer un système international de classification de la douleur liée au cancer.

Prudence1 études

Une consommation modérée d’alcool est associée à une diminution de la mortalité chez les personnes ayant survécu à une maladie grave.

Une consommation légère d’alcool s’est avérée associée à une amélioration modeste du taux de survie chez les personnes ayant survécu à un cancer, par rapport aux personnes qui ne boivent pas ou qui boivent excessivement. Toutefois, la modération est essentielle et les résultats peuvent varier en fonction des circonstances individuelles.

Preuves

Auteurs: Bian, Zilong, Ding, Yuan, Fan, Rong, Larsson, Susanna C., Li, Xue, Theodoratou, Evropi, Wang, Lijuan, Wu, Shouling, Yuan, Shuai, Zhang, Rongqi, Zhu, Yimin

Publié: 1 janvier 2024

Parmi les 37 095 personnes ayant survécu à un cancer et suivies dans le cadre de quatre cohortes prospectives aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Chine, une consommation légère d’alcool était associée à un ratio de risque ajusté de 0,86 (IC à 95 %: 0,82–0,90) pour la mortalité toutes causes confondues, ce qui représente une réduction du risque relatif de 14 %. Il s’agissait d’un des cinq facteurs liés au mode de vie susceptibles d’être modifiés et ayant fait l’objet d’une évaluation. Lorsqu’ils étaient combinés pour établir un score global lié à un mode de vie sain, le respect de quatre à cinq de ces facteurs entraînait un ratio de risque de mortalité toutes causes confondues de 0,55 (IC à 95 %: 0,42–0,64) et un ratio de risque de mortalité due au cancer de 0,57 (IC à 95 %: 0,44–0,72).