Régime pauvre en matières grasses

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Dernière mise à jour: 21 février 2026

Régime pauvre en matières grasses – Cancer du sein
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Les régimes alimentaires faibles en matières grasses peuvent améliorer le taux de cholestérol et réduire l’inflammation chez les femmes ayant survécu à un cancer du sein.

Deux études impliquant 384 participants ont examiné les régimes pauvres en graisses dans le contexte du cancer du sein. Une étude contrôlée non randomisée portant sur 142 femmes ayant survécu à un cancer du sein pendant six mois a révélé qu’un régime pauvre en graisses et riche en glucides avait tendance à entraîner une plus grande réduction du cholestérol total (P=0,07) et du cholestérol LDL (P=0,13), avec une diminution globale de 4,7 % du cholestérol total (P=0,001) et de 21,8 % des triglycérides (P=0,01). Un essai contrôlé randomisé sur 12 mois portant sur 242 femmes en surpoids ou obèses a démontré qu’un régime moins riche en graisses (20 % de l’apport énergétique provenant des graisses) réduisait les taux d’IL-6 plasmatique, un marqueur inflammatoire clé associé au cancer du sein, par rapport aux niveaux initiaux de 2,04 à 2,72 pg/mL. Les deux études soutiennent l’utilisation d’approches diététiques pauvres en graisses comme outil pour gérer les facteurs de risque métaboliques et inflammatoires pertinents pour le cancer du sein, en particulier lorsqu’elles sont associées à une gestion du poids.

Preuves

Auteurs: Flatt, Shirley W, Health, Dennis D, Natarajan, Loki, Pakiz, Bilge, Quintana, Elizabeth L, Rana, Brinda K, Rock, Cheryl L

Publié: 1 janvier 2017

Une étude randomisée et contrôlée d’une durée de 12 mois a inclus 242 femmes en surpoids ou obèses dans trois groupes alimentaires différents. Le groupe suivant un régime pauvre en graisses (20 % des calories provenant des graisses, 65 % des glucides) a entraîné une réduction des taux d’IL-6 plasmatique mesurés au départ, à 6 mois et à 12 mois. Les taux initiaux d’IL-6 étaient de 2,04 à 2,72 pg/mL selon le groupe génotypique, le groupe CC présentant un indice de masse corporelle (IMC) initial significativement plus faible (32,5 contre 33,6 kg/m², p = 0,03). La réduction de l’IL-6 s’est produite dans tous les groupes alimentaires sans interaction significative entre le régime alimentaire et le génotype, ce qui confirme que cette approche pauvre en graisses réduit efficacement l’inflammation associée au cancer du sein lorsqu’elle est associée à une perte de poids.

Auteurs: Devchand Paul, Elizabeth A Daeninck, Henry J Thompson, John N McGinley, Mark R Wisthoff, Mary C Playdon, Pamela Wolfe, Sara N Bartels, Scot M Sedlacek

Publié: 1 janvier 2012

Dans une étude contrôlée non randomisée menée sur 142 femmes ayant survécu à un cancer du sein pendant plus de six mois, les participantes qui suivaient un régime pauvre en graisses et riche en glucides ont montré des tendances vers une réduction plus importante du cholestérol total (p = 0,07) et du cholestérol LDL (p = 0,13) par rapport au groupe suivant un régime pauvre en glucides. Aucun effet indésirable sur les lipides sanguins ou la glycémie à jeun n’a été observé. Dans les deux groupes alimentaires, le cholestérol total a diminué de 4,7 % (p = 0,001), les triglycérides ont diminué de 21,8 % (p = 0,01) et le LDL a diminué de 5,8 % (p = 0,06). La préférence alimentaire a influencé l’adhésion au régime et la réussite de la perte de poids, ce qui plaide en faveur du choix d’un régime personnalisé.