Légumineuses

Suggéré

3 études · 1 recommandation

Dernière mise à jour: 25 février 2026

Légumineuses – Cancer du sein
Suggéré3 études

Une consommation régulière de légumineuses est associée à une réduction significative du risque de cancer du sein.

Trois études cas-témoins impliquant plus de 1 720 participants ont systématiquement démontré une association protectrice entre la consommation de légumineuses et le risque de cancer du sein. Une étude espagnole (1 017 cas, 1 017 témoins) a révélé qu’un régime méditerranéen riche en légumineuses réduisait le risque de cancer du sein de 44 % (OR = 0,56 ; IC à 95 % : 0,40–0,79), avec la protection la plus importante contre le cancer du sein triple négatif (OR = 0,32 ; IC à 95 % : 0,15–0,66). Une étude iranienne (260 cas, 260 témoins) a identifié une consommation de légumineuses significativement plus faible chez les patientes atteintes d’un cancer du sein par rapport aux groupes témoins appariés (p < 0,05). Une étude brésilienne (89 cas, 94 témoins) a confirmé qu’une consommation plus élevée de haricots était fortement associée à une réduction du risque de cancer du sein lors de la comparaison des tertiles d’apport les plus élevés et les plus faibles. L’effet protecteur semble être constant dans différentes populations et différents sous-types tumoraux.

Preuves

Auteurs: Amiri-Moghaddam, Marjan, Ghadimi, Bahram, PourRanjbar, Muhammad

Publié: 1 janvier 2016

Une étude cas-témoins menée à Kerman auprès de 260 patientes atteintes d&#39;un cancer du sein et de 260 témoins appariés selon l&#39;âge et le lieu de résidence a mis en évidence une différence statistiquement significative de la consommation de légumineuses entre les deux groupes (p &lt; 0,05, test du χ²). Le groupe atteint de cancer du sein présentait une faible consommation de légumineuses, tandis que le groupe témoin en consommait davantage, ce qui suggère un effet protecteur de la consommation de légumineuses contre le risque de cancer du sein.

Auteurs: A Castelló, A de Juan-Ferré, A Goldhirsch, A Lluch, A M Casas, A Paul, A Ruiz, A Trichopoulou, AA Davis, AC Wolff, AH Wu, B Buijsse, B Pérez-Gómez, B Yang, C Jara, C Pelucchi, CA Demetriou, E Carrasco, E De Stefani, E Díaz, FB Hu, G Buckland, G Grosso, H Barkoukis, H Boeing, HD Woo, I Romieu, IR White, J Ferlay, J M Baena-Cañada, J Vioque, J Vioque, J Vioque, JS Zheng, KJ Lee, L Baglietto, LJ Martin, LM Butler, Lukas Schwingshackl, M A Jimeno, M de Lorgeril, M Martín, M Muñoz, M Pollán, M Ramos, MA Murtaugh, ME Hammond, N Garcia-Arenzana, N Garcia-Arenzana, P Rosado, P Royston, PF Jacques, RL Prentice, S Antolín, SF Brennan, T Agurs-Collins, TT Fung, V Cottet, V Edefonti, V Guillem, V Lope, WC Willett, X Cui

Publié: 1 janvier 2014

Une étude cas-témoin portant sur 1 017 cas de cancer du sein et 1 017 témoins appariés a révélé que le régime méditerranéen, qui comprend une consommation élevée de légumineuses ainsi que des fruits, des légumes, du poisson gras et des huiles végétales, était associé à un risque significativement plus faible de cancer du sein (OR = 0,56 ; IC à 95 % de 0,40 à 0,79 pour le quartile supérieur par rapport au quartile inférieur). Cette association protectrice a été observée dans les différents sous-types tumoraux, notamment les tumeurs ER+/PR+/HER2−, HER2+ et triple négatives, l’effet le plus marqué étant observé dans les tumeurs triple négatives (OR = 0,32 ; IC à 95 % de 0,15 à 0,66).

Auteurs: COSTA, Maria José de Carvalho, FISBERG, Regina Mara, LATORRE, Maria do Rosário Dias de Oliveira, LIMA, Flávia Emília Leite de

Publié: 1 avril 2008

Une étude cas-témoins menée dans un hôpital à João Pessoa, dans l’État de Paraíba, au Brésil, entre août 2002 et novembre 2003, a porté sur 89 cas de cancer du sein confirmés par analyse histologique et 94 témoins appariés en fonction de leur âge (de 30 à 80 ans). L’apport alimentaire a été évalué et classé en trois catégories de consommation, puis analysé au moyen d’une régression logistique multiple inconditionnelle. La consommation de haricots (feijão) s’est révélée fortement associée à une réduction du risque de cancer du sein, en comparant la catégorie de consommation la plus élevée à celle la plus faible.