Auteurs: Adami, Hans-Olov, Aspelund, Thor, Giovannucci, Edward L, Gudnason, Vilmundur, Haraldsdottir, Alfheidur, Harris, Tamara B, Launer, Lenore J, Mucci, Lorelei A, Steingrimsdottir, Laufey, Torfadottir, Johanna E, Tryggvadottir, Laufey, Valdimarsdottir, Unnur A
Publié: 1 janvier 2017
Une cohorte prospective de 9 340 femmes islandaises nées entre 1908 et 1935 a été suivie pendant une moyenne de 27,3 années, au cours de laquelle 744 cas de cancer du sein ont été diagnostiqués. Les femmes vivant dans des villages côtiers pendant la puberté présentaient un risque de cancer du sein significativement réduit par rapport à celles vivant dans la région de la capitale (RR 0,78 ; IC à 95 % 0,61–0,99). Dans une analyse de sous-groupe de 2 882 femmes de l’étude AGES-Reykjavik, une consommation élevée de poisson (> 4 portions/semaine) pendant l’adolescence était associée à une réduction du risque non significative (RR 0,71 ; IC à 95 % 0,44–1,13), tandis qu’une consommation élevée de poisson à l’âge adulte montrait une réduction du risque statistiquement significative de 54 % (RR 0,46 ; IC à 95 % 0,22–0,97), par rapport aux faibles consommateurs (≤ 2 portions/semaine).
