Poisson gras

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Dernière mise à jour: 21 février 2026

Poisson gras – Cancer du sein
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La consommation régulière de poissons gras est associée à une réduction significative du risque de cancer du sein.

Deux études observationnelles impliquant plus de 10 000 femmes ont établi un lien entre la consommation de poissons gras et une réduction significative du risque de cancer du sein. Une étude cas-témoins espagnole (1 017 cas, 1 017 témoins) a révélé que les femmes suivant un régime méditerranéen riche en poissons gras présentaient un risque de cancer du sein inférieur de 44 % (OR = 0,56 ; IC à 95 % 0,40–0,79), avec une protection encore plus importante contre le cancer du sein triple négatif (OR = 0,32 ; IC à 95 % 0,15–0,66). Une cohorte islandaise prospective (9 340 femmes, suivi sur 27,3 ans, 744 cas) a démontré qu’une consommation élevée de poisson pendant la période précédant la ménopause (> 4 portions par semaine) réduisait le risque de cancer du sein de 54 % par rapport à une faible consommation (HR = 0,46 ; IC à 95 % 0,22–0,97). La résidence côtière pendant la puberté a réduit indépendamment le risque de 22 % (HR = 0,78 ; IC à 95 % 0,61–0,99). Il semble que la consommation d’au moins quatre portions de poisson gras par semaine offre la meilleure protection, les bénéfices étant potentiellement les plus importants lorsqu’elle est maintenue de l’adolescence jusqu’à la période précédant la ménopause.

Preuves

Auteurs: Adami, Hans-Olov, Aspelund, Thor, Giovannucci, Edward L, Gudnason, Vilmundur, Haraldsdottir, Alfheidur, Harris, Tamara B, Launer, Lenore J, Mucci, Lorelei A, Steingrimsdottir, Laufey, Torfadottir, Johanna E, Tryggvadottir, Laufey, Valdimarsdottir, Unnur A

Publié: 1 janvier 2017

Une cohorte prospective de 9 340 femmes islandaises nées entre 1908 et 1935 a été suivie pendant une moyenne de 27,3 années, au cours de laquelle 744 cas de cancer du sein ont été diagnostiqués. Les femmes vivant dans des villages côtiers pendant la puberté présentaient un risque de cancer du sein significativement réduit par rapport à celles vivant dans la région de la capitale (RR 0,78 ; IC à 95 % 0,61–0,99). Dans une analyse de sous-groupe de 2 882 femmes de l’étude AGES-Reykjavik, une consommation élevée de poisson (> 4 portions/semaine) pendant l’adolescence était associée à une réduction du risque non significative (RR 0,71 ; IC à 95 % 0,44–1,13), tandis qu’une consommation élevée de poisson à l’âge adulte montrait une réduction du risque statistiquement significative de 54 % (RR 0,46 ; IC à 95 % 0,22–0,97), par rapport aux faibles consommateurs (≤ 2 portions/semaine).

Auteurs: A Castelló, A de Juan-Ferré, A Goldhirsch, A Lluch, A M Casas, A Paul, A Ruiz, A Trichopoulou, AA Davis, AC Wolff, AH Wu, B Buijsse, B Pérez-Gómez, B Yang, C Jara, C Pelucchi, CA Demetriou, E Carrasco, E De Stefani, E Díaz, FB Hu, G Buckland, G Grosso, H Barkoukis, H Boeing, HD Woo, I Romieu, IR White, J Ferlay, J M Baena-Cañada, J Vioque, J Vioque, J Vioque, JS Zheng, KJ Lee, L Baglietto, LJ Martin, LM Butler, Lukas Schwingshackl, M A Jimeno, M de Lorgeril, M Martín, M Muñoz, M Pollán, M Ramos, MA Murtaugh, ME Hammond, N Garcia-Arenzana, N Garcia-Arenzana, P Rosado, P Royston, PF Jacques, RL Prentice, S Antolín, SF Brennan, T Agurs-Collins, TT Fung, V Cottet, V Edefonti, V Guillem, V Lope, WC Willett, X Cui

Publié: 1 janvier 2014

Dans une étude cas-témoins appariée (1 017 cas, 1 017 témoins) menée auprès de femmes espagnoles, le régime méditerranéen, caractérisé par la consommation de poissons gras, de fruits, de légumes, de légumineuses et d’huiles végétales, a montré une association inverse significative avec le risque de cancer du sein. Les femmes appartenant au quartile supérieur en termes d’adhésion à ce régime avaient un risque de cancer du sein inférieur de 44 % par rapport aux femmes du quartile inférieur (OR = 0,56 ; IC à 95 % : 0,40–0,79). La protection était particulièrement marquée pour le cancer du sein triple négatif (OR = 0,32 ; IC à 95 % : 0,15–0,66 ; P-hétérogénéité = 0,04).