Auteurs: Johansen, Sara Hassing
Publié: 1 janvier 2025
L’essai contrôlé randomisé CAUSE a recruté 140 femmes ayant survécu à un cancer du sein à long terme (stades II et III, âgées de 59,0 ± 6,4 ans, 11 ± 1 an après la fin d’un traitement à base d’épirubicine). Elles ont été réparties au hasard dans deux groupes : un groupe pratiquant une activité physique aérobique supervisée (marche/course sur tapis roulant trois fois par semaine pendant cinq mois) et un groupe recevant des soins habituels. Un groupe témoin de 69 femmes sans cancer (âgées de 57,8 ± 4,9 ans) a été utilisé à titre de comparaison. Le groupe pratiquant l’exercice a obtenu des améliorations significatives du VO2max par rapport au groupe recevant des soins habituels, bien que l’ampleur de l’amélioration de la capacité cardiorespiratoire ait été significativement moindre chez les femmes sans cancer, ce qui indique une réponse à l’exercice atténuée mais significative. Des améliorations significatives ont été observées en termes de vitalité subjective, de satisfaction de vie, de fatigue, d’image corporelle et de qualité de vie liée à la santé par rapport aux soins habituels. Les améliorations de la fatigue mentale et dans certains domaines spécifiques de la qualité de vie liée à la santé se sont maintenues lors du suivi effectué un an plus tard. Aucune différence significative entre les groupes n’a été constatée en ce qui concerne les facteurs de risque cardiovasculaires. Les effets ont été les plus marqués chez les femmes présentant une forte charge symptomatique initiale.
